Contrat SLA
Le contrat SLA (Service Level Agreement) définit les engagements de support, de réactivité et de qualité de service pour votre ERP. Avec FiveForty, vous bénéficiez d’un cadre transparent et adapté à la criticité de vos opérations pour garantir la disponibilité de Dynamics 365.

Enjeux d’un contrat SLA pour Dynamics 365
- Garantir des délais d’intervention adaptés à vos processus
- Disposer d’un niveau de support clair et contractualisé
- Assurer la continuité de service et réduire les risques
- Prioriser les incidents selon leur impact opérationnel
- Obtenir un support aligné avec la criticité des fonctions ERP
Notre approche des contrats SLA Dynamics 365
Avec nos contrats SLA, vous bénéficiez d’engagements mesurables et adaptés à votre organisation. Nous définissons ensemble les niveaux de service nécessaires : délais de prise en charge, temps de résolution, plages horaires de support, criticités, escalades et reporting.
Notre objectif : garantir une continuité opérationnelle optimale tout en assurant un niveau de réactivité cohérent avec vos enjeux métier. Grâce à une gouvernance régulière et un suivi précis des indicateurs, nous optimisons votre support pour maintenir la performance et la disponibilité de Dynamics 365.

Nos services de support ERP sous contrat SLA Dynamics 365
- Délais d’intervention garantis selon criticité
- Engagements de qualité de service et de disponibilité
- Réunions de gouvernance et reporting d’activité
- Priorisation et gestion structurée des incidents
- Suivi des performances et plan d’amélioration continue
- Possibilité d’extensions (astreintes, plages élargies, support premium)
Les bénéfices d’un contrat SLA Dynamics 365
- Un support maîtrisé, transparent et adapté à votre criticité
- Une continuité de service renforcée
- Une meilleure réactivité face aux incidents
- Une gouvernance claire et un partenariat durable
Ce que doit contenir un contrat de service
Un engagement de service sans indicateur mesurable n’engage personne.
Niveaux de criticité
Bloquant, majeur, mineur, demande de confort : chaque niveau appelle un délai de prise en charge et de résolution différent. Sans cette gradation, tout devient urgent, donc rien ne l’est.
Délais de prise en charge et de résolution
Deux notions distinctes, souvent confondues. Prendre en charge signifie qualifier et informer ; résoudre signifie rétablir le service. Les deux doivent être engagés séparément.
Plages horaires et couverture
Heures ouvrées, extension en soirée, astreinte week-end ou périodes de clôture : la couverture doit correspondre à vos moments critiques réels, pas à un standard générique.
Périmètre couvert
Ce qui relève du contrat et ce qui n’en relève pas doit être écrit. L’ambiguïté sur ce point est la première source de tension dans une relation de maintenance.
Indicateurs et pénalités
Taux de respect des délais, volume de tickets par catégorie, délai moyen de résolution : mesurés et présentés en comité, ces indicateurs rendent l’engagement vérifiable.
Escalade et interlocuteurs
Qui contacter, dans quel ordre, à quel moment : un chemin d’escalade défini évite de perdre des heures à chercher le bon interlocuteur pendant un incident.
UNE QUESTION ? une réponse.
Questions les plus fréquentes
Un accord de niveau de service définit contractuellement les engagements du prestataire : délais de prise en charge et de résolution par niveau de criticité, plages de couverture, périmètre couvert et indicateurs de suivi.
La prise en charge correspond au moment où la demande est qualifiée et le client informé. La résolution est le rétablissement effectif du service. Les deux font l’objet d’engagements distincts, souvent confondus dans les contrats mal rédigés.
En fonction de l’impact réel sur l’activité : un blocage de production ou une clôture compromise ne relèvent pas du même traitement qu’une demande de confort. Cette gradation évite que tout soit déclaré urgent.
Oui : taux de respect des délais, volume de tickets par catégorie et délai moyen de résolution sont suivis et présentés en comité de pilotage. Un engagement non mesuré n’est qu’une intention.
Oui, et il le doit. Les niveaux définis au démarrage reposent sur une hypothèse d’usage. Après quelques mois d’exploitation, la réalité des demandes permet de réajuster le périmètre et les priorités. Cet ajustement se prépare en comité de pilotage, sur la base des volumes constatés.
Le premier réflexe n’est pas contractuel mais analytique : comprendre pourquoi. Un engagement manqué signale en général un périmètre mal calibré, une demande mal qualifiée ou une dépendance externe non prévue. Les suites, elles, sont celles prévues au contrat, et se discutent en comité de pilotage.